Grandir dans un atelier de verrier m’a fait entrer très tôt dans le monde des métiers d’art. C’est dans cet environnement créatif et sensible que j’ai appréhendé les relations que mon père avait construit avec le matériau verre. Ces transmissions de savoir-faire, comme la chimie des oxydes métalliques, les techniques de cuissons ou le travail de la pierre de lave, m’ont apporté une culture du verre unique et m’ont permis de développer mon identité de créateur verrier. Aujourd’hui, mes créations concentrent principalement des procédés d’émaillage manuel et de thermoformage. Elles se développent dans deux univers complémentaires : l’architecture d’intérieur et la création d’objets d’art. Concernant mon travail dans l’espace, j’engage régulièrement des collaborations avec des décorateurs, ébénistes, métalliers… Je crée des pièces uniques, contemporaines et fonctionnelles dans lesquelles je valorise l’association de formes brutes et épurées avec un verre composé de textures complexes, de motifs colorés et de reliefs accrocheurs de lumière. Les objets d’art que je propose sont inspir és par les méthodes d’émaillage familiales : je raisonne par couches, par strates, qui interagissent entre elles grâce à des combinaisons d’assemblages et de superpositions. Avec des fines lamelles composées verticalement, je dessine des volumes par accumulation, je crée des ambiances lumineuses, je joue avec les points de vue et les distances. Quant aux grands volumes fusionnés horizontalement, ils engagent une réflexion plus graphique, plus portée sur l’importance de l’équilibre entre les épaisseurs, la dispersion des couleurs et les variations de transparence. Le dialogue entre ces deux environnements de création est constant. Ils se rejoignent dans une volonté de provoquer un désir contemplatif à travers des sensations lumineuses et colorées mais aussi dans une notion fondamentale qui transcende mon travail et que je nomme « profondeur lumineuse ».
Je travaille régulièrement de nombreuses techniques verrières, qui peuvent souvent se combiner entres elles pour aller encore plus loin dans la recherche… Cependant l’identité de mon entreprise repose principalement sur l’une d’elle : La coloration stratifiée par oxydation métallique. Cette technique est le résultat de longues et passionnantes années d’expérimentation, influencée par beaucoup d’acteur différents. Le premier est mon père, à l’origine de ce concept dans les années 80. Il m’a appris les bases des mécanismes d’oxydo-réduction dans les corps silicatés, me permettant alors de m’approprier et surtout de comprendre les possibilités offertes par ce procédé. Le second est l’École Nationale du Verre qui, non sans regret pour leur budget, m’a laissé profiter sans limite de leur formidable quantité d’outils, de matières premières et de connaissances dont elle dispose. Le résultat aujourd’hui est une technique que je qualifie de modulable car elle possède un nombre de paramètres très importants, chacun influant sur l’aspect esthétique final du verre. Cette technique, dans sa forme la plus basique, se présente sous la forme de 2 feuilles de verre avec entre les deux, des oxydes métalliques. Les paramètres essentiels sont les suivants : - Le verre peut varier d’épaisseur et s’empiler sans limite, avec entre chaque couche, une application d’oxyde : cela crée une profondeur saisissante. - Un oxyde correspond à une couleur, souvent plusieurs selon l’atmosphère du four et la température ; ils peuvent être associés entre eux, tel des pigments : les nuances sont alors infinies. - l’application des oxydes sur le verre : avec des pochoirs, il est possible de créer des motifs très précis ; par saupoudrage, des dégradés, des aplats ; au pinceau, au pistolet… Et puis parmi tant d’autres, la mise en volume du verre sur moule dynamique, sur moule fixe, la prise d’empreinte de n’importe quelle matière transposée sur le verre grâce au thermoformage, la multi-cuisson, la cémentation... Une vie ne suffirait pas pour exploiter toutes les possibilités liées à seulement un seul des paramètres cités ici.
Les matières premières essentielles de mon travail sont le verre FLOAT, sous forme de feuilles, et les oxydes métalliques purs, en poudre. Il est aussi question d’oxydes dit « modificateur de réseaux » qui permettent d’optimiser les réactions d’oxydo-réduction au sein du verre tel l’oxyde de sodium qui abaisse le point de fusion, l’oxyde de potassium qui augmente l’éclat du verre, ou encore l’oxyde de bore qui entraine une diminution du coefficient de dilatation et une meilleure résistance mécanique. Ces oxydes n’interfèrent généralement pas dans la coloration du verre mais sont fondamentaux pour obtenir un verre stable, ou alors sont nécessaires à l’obtention de certains effets (bulles, métallisation…). La chimie est un aspect fondamental du métier de verrier, elle permet de comprendre les réactions obtenues au lieu d’avancer à l’aveugle dans les expérimentations. Le concept de profondeur lumineuse demande aussi l’intervention de technologies lumineuses innovantes (led…), afin de dévoiler tous les effets et couleurs du verre. Dans l'absence de lumière artificielle, je cherche à exploiter la lumière naturelles grâce aux qualités optiques du verre, en valorisant les tranches/arrêtes de mes dalles par exemple. Verre Design © 15 route de Mussy 71170 Chauffailles / France / contact@verredesign.fr
 Grandir dans un atelier de verrier m’a fait entrer très tôt dans le monde des métiers d’art. C’est dans cet environnement créatif et sensible que j’ai appréhendé les relations que mon père avait construit avec le matériau verre. Ces transmissions de savoir-faire, comme la chimie des oxydes métalliques, les techniques de cuissons ou le travail de la pierre de lave, m’ont apporté une culture du verre unique et m’ont permis de développer mon identité de créateur verrier. Aujourd’hui, mes créations concentrent principalement des procédés d’émaillage manuel et de thermoformage. Elles se développent dans deux univers complémentaires : l’architecture d’intérieur et la création d’objets d’art. Concernant mon travail dans l’espace, j’engage régulièrement des collaborations avec des décorateurs, ébénistes, métalliers… Je crée des pièces uniques, contemporaines et fonctionnelles dans lesquelles je valorise l’association de formes brutes et épurées avec un verre composé de textures complexes, de motifs colorés et de reliefs accrocheurs de lumière. Les objets d’art que je propose sont inspir és par les méthodes d’émaillage familiales : je raisonne par couches, par strates, qui interagissent entre elles grâce à des combinaisons d’assemblages et de superpositions. Avec des fines lamelles composées verticalement, je dessine des volumes par accumulation, je crée des ambiances lumineuses, je joue avec les points de vue et les distances. Quant aux grands volumes fusionnés horizontalement, ils engagent une réflexion plus graphique, plus portée sur l’importance de l’équilibre entre les épaisseurs, la dispersion des couleurs et les variations de transparence. Le dialogue entre ces deux environnements de création est constant. Ils se rejoignent dans une volonté de provoquer un désir contemplatif à travers des sensations lumineuses et colorées mais aussi dans une notion fondamentale qui transcende mon travail et que je nomme « profondeur lumineuse ».
Je travaille régulièrement de nombreuses techniques verrières, qui peuvent souvent se combiner entres elles pour aller encore plus loin dans la recherche… Cependant l’identité de mon entreprise repose principalement sur l’une d’elle : La coloration stratifiée par oxydation métallique. Cette technique est le résultat de longues et passionnantes années d’expérimentation, influencée par beaucoup d’acteur différents. Le premier est mon père, à l’origine de ce concept dans les années 80. Il m’a appris les bases des mécanismes d’oxydo-réduction dans les corps silicatés, me permettant alors de m’approprier et surtout de comprendre les possibilités offertes par ce procédé. Le second est l’Ecole Nationale du Verre qui, non sans regret pour leur budget, m’a laissé profiter sans limite de leur formidable quantité d’outils, de matières premières et de connaissances dont elle dispose. Le résultat aujourd’hui est une technique que je qualifie de modulable car elle possède un nombre de paramètres très importants, chacun influant sur l’aspect esthétique final du verre. Cette technique, dans sa forme la plus basique, se présente sous la forme de 2 feuilles de verre avec entre les deux, des oxydes métalliques. Les paramètres essentiels sont les suivants : - Le verre peut varier d’épaisseur et s’empiler sans limite, avec entre chaque couche, une application d’oxyde : cela crée une profondeur saisissante. - Un oxyde correspond à une couleur, souvent plusieurs selon l’atmosphère du four et la température ; ils peuvent être associés entre eux, tel des pigments : les nuances sont alors infinies. - l’application des oxydes sur le verre : avec des pochoirs, il est possible de créer des motifs très précis ; par saupoudrage, des dégradés, des aplats ; au pinceau, au pistolet… Et puis parmi tant d’autres, la mise en volume du verre sur moule dynamique, sur moule fixe, la prise d’empreinte de n’importe quelle matière transposée sur le verre grâce au thermoformage, la multi-cuisson, la cémentation... Une vie ne suffirait pas pour exploiter toutes les possibilités liées à seulement un seul des paramètres cités ici.
Les matières premières essentielles de mon travail sont le verre FLOAT, sous forme de feuilles, et les oxydes métalliques purs, en poudre. Il est aussi question d’oxydes dit « modificateur de réseaux » qui permettent d’optimiser les réactions d’oxydo-réduction au sein du verre tel l’oxyde de sodium qui abaisse le point de fusion, l’oxyde de potassium qui augmente l’éclat du verre, ou encore l’oxyde de bore qui entraine une diminution du coefficient de dilation et une meilleure résistance mécanique. Ces oxydes n’interfèrent généralement pas dans la coloration du verre mais sont fondamentaux pour obtenir un verre stable, ou alors sont nécessaires à l’obtention de certains effets (bulles, métallisation…). La chimie est un aspect fondamental du métier de verrier, elle permet de comprendre les réactions obtenues au lieu d’avancer à l’aveugle dans les expérimentations. Le concept de profondeur lumineuse demande aussi l’intervention de technologies lumineuses innovantes (led…), afin de dévoiler tous les effets et couleurs du verre. Dans l'absence de lumière artificielle, je cherche à exploiter la lumière naturelles grâce aux qualités optiques du verre, en valorisant les tranches/arrêtes de mes dalles par exemple. Verre Design © 15 route de Mussy 71170 Chauffailles / France / contact@verredesign.fr
 Grandir dans un atelier de verrier m’a fait entrer très tôt dans le monde des métiers d’art. C’est dans cet environnement créatif et sensible que j’ai appréhendé les relations que mon père avait construit avec le matériau verre. Ces transmissions de savoir-faire, comme la chimie des oxydes métalliques, les techniques de cuissons ou le travail de la pierre de lave, m’ont apporté une culture du verre unique et m’ont permis de développer mon identité de créateur verrier. Aujourd’hui, mes créations concentrent principalement des procédés d’émaillage manuel et de thermoformage. Elles se développent dans deux univers complémentaires : l’architecture d’intérieur et la création d’objets d’art. Concernant mon travail dans l’espace, j’engage régulièrement des collaborations avec des décorateurs, ébénistes, métalliers… Je crée des pièces uniques, contemporaines et fonctionnelles dans lesquelles je valorise l’association de formes brutes et épurées avec un verre composé de textures complexes, de motifs colorés et de reliefs accrocheurs de lumière. Les objets d’art que je propose sont inspir és par les méthodes d’émaillage familiales : je raisonne par couches, par strates, qui interagissent entre elles grâce à des combinaisons d’assemblages et de superpositions. Avec des fines lamelles composées verticalement, je dessine des volumes par accumulation, je crée des ambiances lumineuses, je joue avec les points de vue et les distances. Quant aux grands volumes fusionnés horizontalement, ils engagent une réflexion plus graphique, plus portée sur l’importance de l’équilibre entre les épaisseurs, la dispersion des couleurs et les variations de transparence. Le dialogue entre ces deux environnements de création est constant. Ils se rejoignent dans une volonté de provoquer un désir contemplatif à travers des sensations lumineuses et colorées mais aussi dans une notion fondamentale qui transcende mon travail et que je nomme « profondeur lumineuse ».
Je travaille régulièrement de nombreuses techniques verrières, qui peuvent souvent se combiner entres elles pour aller encore plus loin dans la recherche… Cependant l’identité de mon entreprise repose principalement sur l’une d’elle : La coloration stratifiée par oxydation métallique. Cette technique est le résultat de longues et passionnantes années d’expérimentation, influencée par beaucoup d’acteur différents. Le premier est mon père, à l’origine de ce concept dans les années 80. Il m’a appris les bases des mécanismes d’oxydo-réduction dans les corps silicatés, me permettant alors de m’approprier et surtout de comprendre les possibilités offertes par ce procédé. Le second est l’Ecole Nationale du Verre qui, non sans regret pour leur budget, m’a laissé profiter sans limite de leur formidable quantité d’outils, de matières premières et de connaissances dont elle dispose. Le résultat aujourd’hui est une technique que je qualifie de modulable car elle possède un nombre de paramètres très importants, chacun influant sur l’aspect esthétique final du verre. Cette technique, dans sa forme la plus basique, se présente sous la forme de 2 feuilles de verre avec entre les deux, des oxydes métalliques. Les paramètres essentiels sont les suivants : - Le verre peut varier d’épaisseur et s’empiler sans limite, avec entre chaque couche, une application d’oxyde : cela crée une profondeur saisissante. - Un oxyde correspond à une couleur, souvent plusieurs selon l’atmosphère du four et la température ; ils peuvent être associés entre eux, tel des pigments : les nuances sont alors infinies. - l’application des oxydes sur le verre : avec des pochoirs, il est possible de créer des motifs très précis ; par saupoudrage, des dégradés, des aplats ; au pinceau, au pistolet… Et puis parmi tant d’autres, la mise en volume du verre sur moule dynamique, sur moule fixe, la prise d’empreinte de n’importe quelle matière transposée sur le verre grâce au thermoformage, la multi-cuisson, la cémentation... Une vie ne suffirait pas pour exploiter toutes les possibilités liées à seulement un seul des paramètres cités ici.
Les matières premières essentielles de mon travail sont le verre FLOAT, sous forme de feuilles, et les oxydes métalliques purs, en poudre. Il est aussi question d’oxydes dit « modificateur de réseaux » qui permettent d’optimiser les réactions d’oxydo-réduction au sein du verre tel l’oxyde de sodium qui abaisse le point de fusion, l’oxyde de potassium qui augmente l’éclat du verre, ou encore l’oxyde de bore qui entraine une diminution du coefficient de dilation et une meilleure résistance mécanique. Ces oxydes n’interfèrent généralement pas dans la coloration du verre mais sont fondamentaux pour obtenir un verre stable, ou alors sont nécessaires à l’obtention de certains effets (bulles, métallisation…). La chimie est un aspect fondamental du métier de verrier, elle permet de comprendre les réactions obtenues au lieu d’avancer à l’aveugle dans les expérimentations. Le concept de profondeur lumineuse demande aussi l’intervention de technologies lumineuses innovantes (led…), afin de dévoiler tous les effets et couleurs du verre. Dans l'absence de lumière artificielle, je cherche à exploiter la lumière naturelles grâce aux qualités optiques du verre, en valorisant les tranches/arrêtes de mes dalles par exemple. Verre Design © 15 route de Mussy 71170 Chauffailles / France / contact@verredesign.fr